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Je viens de rentrer. Imaginez vous ce que j'ai vécu pendant cet été. Passer deux semaines au soleil aux cotés de gens mémorables. L'après-midi entre piscine, délires, et fumer en terrasse. Le soir, entre plage, guitare, tiz ou autre. Deux semaines. Tu rentres les larmes aux yeux et le sourire jusqu'aux oreilles. Il s'est passé bien sûr des choses que j'aimerais oublier, tout ne peux pas être parfait. Imaginez encore. Tu rentres chez toi pour un jour et demi. Et tu repars. Paris. Avec Eux. Malheureusement sans Elles. Elles nous manqueront plus d'une fois mais en cinq jours t'as juste le temps de profiter. Entre les cotes, la cave, les bois, les chocholles cave au Jack Daniel's, avec pour casi 90¤ de tiz pinné à tous les ptits rebeux de Chaville. Chaville. Chaville. Chaville. Un bled qui vous marque. Pour le retour, c'est la même rengaine. tu pars les lèvres tirées de l'Est à l'Ouest et tu t'effondre dans le train. La fatigue tu la sens. Elle te tombe dessus. Tu le ressens pas encore très bien, mais ils te manquent déjà. tu rentre chez toi pour deux jours. Et tu repars. Encore. Beg Meil. Sans eux. Mais avec elle. Un samedi soir, dans une maison, des mélanges. On est deux à tizer. Pour finir, une lampe cassée, 2 bols explosés et un voisin qui vient se plaindre. C'est même pas de notre faute. On s'est regardé la trilogie de " souviens toi l'été dernier ". Elle qui n'ose pas monter seule les escaliers. Elle qui, le lendemain, va m'offrir le rêve d'aller à Londres après le Bac. Et de faire une année de préparation en Stylisme-Photographie. Je reprends le train. fatiguée, érreintée, lessivée, sur les rotules... Mais Heureuse.
Il faut vivre un mois de vacances comme ça pour comprendre.
Vous aurez beau essayer d'imaginer, vous ne pourrez jamais ressentir le manque,
le bonheur et les autres émotions si paradoxales qu'on ressent dans ces moments-là.
Il n'y a qu'une chose qui ternit cet été.
BIENTÔT LA RENTREE.
Mais pas que ça.